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Jardiner dans la ville

Venant de la campagne, j’ai toujours eu un bon rapport avec le jardinage. C’est une activité très déstressante et ça donne beaucoup de satisfaction de pouvoir cueillir ses propres légumes et les manger aussi. Mais depuis que je suis déménagé à Bruxelles, je n’ai pas eu beaucoup d’opportunités de jardiner. Avant tout, j’ai habité dans des petites chambres (comme étudiante et ma première habitation) et ensuite, il est plutôt rare de trouver une habitation à louer prix raisonnable avec un jardin. Dans mon ancien appartement, j’ai partagé avec mes voisins d’en haut un petit toit d’environ un mètre carré. Ce n’était à peine accessible, et nous grimpions par la fenêtre pour y accéder. Nous y mettrions quelques pots avec des plantes et dans un mini jardin verticale, nous avons tentés de cultiver des carottes… sans grand succès. Il y avait quelques carottes du type « Frankenstein », mais plus que ça, ce ne l’est jamais devenu. (et beaucoup plus grands que ces minicarottes achetés, ils ne sont jamais devenus, je n’ai malheureusement plus de photos de ça. C’était une image bien cruel.)

minicarottes à planter

Depuis deux années, j’habite mon propre appartement sur un rez-de-chaussée et avec ça, il y a un bon jardin de ville. Un rêve pour ma petite famille (pour le moment : mon chat et moi). La plus grande parti de ma première année dans mon nouvel appartement, mon chat a habité chez mes parents. Ce n’était pas vraiment faisable avec les rénovations. Mais maintenant c’est mieux, même si on travaille depuis deux ans ! J’ai toujours fait attention que mon jardin serait un petit peu agréable, pour que je pouvait en profiter dès le début. Malgré que je devais laisser beaucoup libre pour passer avec des matériaux, j’ai cultivé sur quelques mètres carrés et c’était chouette.

on voit les courgettes à gauche, Dionysse avait déjà détourné le coin de fleurs

Comme tu vois, les tournesols avaient pris le plus d’espace. Je ne l’avais pas trop planifié et un mélange de « fleurs pour les papillons » que j’avais semé, se retrouvait entièrement dans l’ombre. Devant les tournesols, j’avais aussi mis des courgettes. Ça, c’est quand-même une des légumes les plus faciles à cultiver et pour avoir un grand succès. J’ai pu offrir plein de courgettes et des tournesols, j’ai aussi peu cueillir beaucoup de graines !

Quelle belle chatte derrière les tournesols

L’été passé, je n’ai malheureusement pas non plus pu m’organiser, ce qui a résulté dans un bordel chaotique et inaccessible. Pourtant, cela avait pas mal de charme, j’aime bien prétendre. D’abord j’avais tourné tout le jardin, parce qu’ils restaient énormément de déchets des anciens propriétaires dans la terre et j’ai bien évidemment voulu enlever tout ça. Par rapport de la qualité de la terre, je n’avais aucune idée non plus, donc une petite recherche était à sa place (et je vais devoir investiguer encore mieux cette année-ci). Ensuite j’ai récupéré pas mal de carrelage qui se cachait en dessous de la terre et je les ai utilisé pour créer une structure dans le jardin. J’ai fait plusieurs petits coins d’un mètre carré au côté et deux autres au milieu du jardin. Dans tout ceux d’à côté j’ai semé et planté des légumes comme le poireau, des radis, fenouil, oignon de printemps, choux, tomates et épices. Entre les carrés, j’ai couvert la terre avec des « fleurs de prairie » pour le bien remplir et ne pas devoir m’occuper de l’herbe.

ici on voit bien le carrelage que j’aie récupéré

C’était un bel été dans lequel les fleurs et légumes ont bien poussé, mais je n’ai pas pu cueillir tous les légumes. Il n’y avait que les radis, les épinards et le fenouil qui on survécu excellent. Pour les autres plantes, il y avait chaque fois un problème. Par exemple : une grande pluie a détruit presque tous les tomates ; mon chat à utilisé le coin de poireau comme bac à chat et elle a tout déraciné (même histoire avec les oignons) ; je n’avais pas couvert les choux et quand les chenilles ont commencé remplir leur ventre, je les ai laissé faire ; et on peut continuer comme ça. Du fenouil, j’ai pu manger régulièrement et j’en ai fait un superbe plat au poisson pour ma grand-mère et mes parents. Mon amour et moi ont souvent cuisiné des épinards et les radis entraient bien dans des salades. Et puis il y avait cet inoubliable pesto vert ! Délicieux ! Malgré que trois quart de mes plantes n’ont pas eu une bonne récolte, je suis contente sur le résultat. J’avais commencé en retard par les rénovations et ça a aussi expliqué mes décisions mal-faits. Mais en conclusion, les quelques moments à la table avec les légumes du potager étaient délicieux et c’est ce qui compte.

Superbe pesto + un jardin absolument plus accessible

Pour le prochain saison, je vais commencer planifier à partir de maintenant. J’espère de travailler un plus verticale pour occuper plus efficacement le jardin. Je voudrais aussi laisser libre des espace, pour que je puisse me promener entre tout, sans écraser des plantes (cet été, il y avait vraiment trop ). Le focus sera la production et la joie du jardin potager ! Soyez attentif pour mes prochains blog-posts dans lesquels vous pourriez lire plus sur mon jardin de ville !

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